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Sève de bouleau : cap sur les atouts santé de l’« arbre du renouveau »

Ne vous fiez pas à sa belle écorce aux reflets argent, le bouleau cache en son cœur ses plus beaux atouts… Si ses feuilles et son écorce sont également consommées, c’est sa sève qui est de loin la plus prisée. Depuis ses contrées nordiques lointaines, elle a su se distinguer par ses propriétés toniques, diurétiques, dépuratives et drainantes. Récoltée au printemps, elle fait des merveilles en cure !
Une sève vertueuse consommée depuis des siècles

Une sève vertueuse consommée depuis des siècles

Avec sa silhouette longiligne, son tronc aérien et son écorce opaline, le bouleau habille les forêts nordiques depuis des siècles et des siècles. Rite traditionnel obligé à la sortie des hivers rudes, la cure de feuilles, écorces ou sève de bouleau fraîche est un incontournable dans certaines régions du Japon et d’Amérique du Nord. Les Amérindiens et le peuple Aïnou font partie des premiers récoltants à consommer le bouleau pour ses vertus médicinales. Tous lui prêtent différentes vertus prodigieuses, parmi lesquelles :

- des bénéfices pour la peau et la sphère urinaire : la sève fraîche et l’huile extraite des feuilles sont utilisées depuis longtemps pour traiter les affections cutanées et équilibrer la peau. Réputées diurétiques, ses feuilles combattent également les désordres urinaires
- une dose généreuse de vitamines, minéraux et oligoéléments : potassium, vitamine C, phosphore, lithium, magnésium, calcium...

- des propriétés dépuratives et drainantes : puissante et pure, la sève de bouleau en cure nettoie l’organisme des excès de l’hiver. Elle stimule les émonctoires (reins et foie) pour leur permettre d’évacuer les toxines. Ces effets drainants et dépuratifs boostent la vitalité et aident l’organisme à mieux se défendre. Premier avantage ? Un meilleur système immunitaire et une réduction de la fatigue chronique
Cure de printemps : petit guide pour chasser les toxines hivernales

Cure de printemps : petit guide pour chasser les toxines hivernales

C’est au printemps, après un hiver rigoureux, que la sève montante du bouleau fait sa grande entrée. Pour profiter de ses innombrables vertus, il est donc pertinent d’entamer une cure dès le printemps. Moins riche, la sève descendante est moins intéressante. Elle redescend en effet jusqu’aux racines après avoir nourri l’arbre.

 

Déminéralisé et en perte de vitalité, l’organisme saura tirer profit d’une cure de sève fraîche. L’idéal consiste à consommer environ 5 litres de ce nectar (50 cl/jour maximum), répartis sur une vingtaine de jours.
Bonne nouvelle, la récolte débute justement en mars…

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À la source, vivante ou pasteurisée : comment la consommer ?

Récolter la sève de bouleau soi-même est une option, à condition de savoir comment s’y prendre. En théorie, une paille, un récipient et un couteau suffisent. En pratique, il faut veiller à bien refermer l’incision (avec un bouchon de feuilles) et à soigner l’arbre.  Autres solutions ? L’achat de sève fraîchement récoltée et «vivante» dans nos jardineries botanic® ! Très riche, elle se trouve sous différents formats (bouteilles ou bidons) et se conserve au frais pendant toute la durée de la cure. Au-delà de trois semaines, elle fermente et perd ses bienfaits.


Pasteurisée, la sève de bouleau a l’avantage d’être moins fragile et de mieux se conserver.
Avant de faire notre choix, n’oublions pas de privilégier la sève de bouleau française et issue de l’agriculture biologique. En France, les producteurs la récoltent notamment au cœur des Alpes et des Pyrénées.

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