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Nymphéa, les noces de la terre et de l'eau

Botanic® et Nymphéa, une symbiose pour un jardin plus vivant et bientôt au service de l’environnement grâce aux fantastiques ressources du végétal ! « Les plantes sont capables de mener à bien d’indispensables missions d’épuration de l’eau ! »

L’enseigne de jardinerie naturelle et la pépinière de plantes aquatiques partagent une même valeur : l’eau. Un bien collectif précieux que les deux entreprises défendent avec passion et expertise.

De l’ornement à l’écologie

Il y a longtemps que les chemins de botanic® et de Nymphéa se sont croisés, grâce à des personnes passionnées. Côté botanic®, c’est Alain Thomas, qui animait une structure dédiée au monde aquatique, avant de faire bénéficier l’enseigne de son expertise. Côté Nymphéa, l’expérience du végétal aquatique a trouvé son maître avec Philippe Prohin, qui les produit depuis de longues années. Nymphéa est donc devenu fournisseur de plantes aquatiques pour la jardinerie naturelle.

Mais ce n’est là que le début de l’histoire. Car nous sommes à une époque où le bassin est surtout décoratif. La prise de conscience environnementale gagne aussi les espaces aquatiques, qui ne sont plus seulement ornementaux, mais aussi un espace de vie et de biodiversité. Une évolution qui coule de source pour botanic® comme pour Nymphéa, deux entreprises aux valeurs solides et anciennes en la matière. Par sa démarche globale, botanic® se tourne résolument vers un jardinage responsable en offrant une large palette de solutions aux jardiniers. Botanic® encourage donc les clients de l’enseigne à s’intéresser aux bassins, à la vie qui s’y développe. Quant à Nymphéa, la production se diversifie vers les végétaux de phyto-épuration, c’est-à-dire les plantes de milieu humide pouvant dépolluer l’eau ou le sol en surface. Une idée qui mènera loin Philippe Prohin.

Aux grands maux, les grands remèdes

Nymphéa s’intéresse ainsi à la création de zones de traitement des eaux usées, qui ont pour mission de débarrasser l’eau de ses polluants. Le savoir-faire de l’entreprise lui permet de fournir, mais aussi d’installer, des zones végétalisées dans les stations d’épuration. Pour assurer une production de plantes capables de mener à bien leur mission d’épuration de façon constante, Nymphéa se dote d’un référentiel de bonnes pratiques, document de référence édité par l’Afnor en matière de production de végétaux aquacoles. Ce document n’a pas le caractère contraignant d’une norme mais définit les bonnes méthodes pour produire des végétaux de façon fiable et éco-responsable.

Sur l’exploitation, un certain nombre de pratiques respectueuses sont ainsi confirmées et renforcées, comme la production des végétaux en cycle fermé pour éviter toute pollution du milieu environnant ou encore un soin particulier porté au choix des végétaux pour ne pas contribuer aux invasions biologiques. Nous sommes en Camargue et ici, on ne plaisante pas avec ces choses-là !

Nymphéa se voit ainsi confier la fourniture des végétaux destinés à une nouvelle génération de zones d’épuration, les zones Libellule («Liberté biologique et de lutte contre les polluants émergents»). Il s’agit d’espaces aquatiques que l’on créé en aval des stations d’épuration pour rejeter une eau encore plus propre après son traitement par la station d’épuration elle-même. La zone Libellule a une vocation de traitement complémentaire de l’eau, mais doit aussi accueillir une vie sauvage. Et dans certains cas, elle peut devenir un espace naturel fréquenté par le public, qui peut se familiariser avec le milieu aquatique. La seule zone Libellule ouverte au public se situe à trois kilomètres de chez Nymphéa...

Demain, des eaux plus pures

Actuellement, en sortie de station de retraitement, les eaux usées ne sont «nettoyées» que de 80% des éléments qui les polluent. Les 20% de la pollution aquatique peuvent donc rejoindre le milieu naturel. C’est pour faire avancer cette situation dans le sens d’une eau plus propre que la réglementation est appelée à se renforcer. Mais les polluants qui échappent aujourd’hui au retraitement ne sont pas les plus faciles à éliminer. Il s’agit de matières que l’on ne filtre pas aussi facilement que les polluants majeurs (comme l’azote). Au contraire, ces micropolluants sont tenaces. Il s’agit d’éléments tels que les métaux lourds (que l’on appelle aussi «éléments traces métalliques» ou ETM) ainsi que les perturbateurs endocriniens (tels que les résidus d’hormones, d’origine médicamenteuse par exemple) dont on connaît les effets néfastes sur l’environnement, en particulier les poissons de rivière.

Pour que les eaux soient plus propres demain, il faut donc que la technique soit au point, à un coût et une efficacité raisonnables. Pour cela, les plantes jouent un rôle clé car le végétal constitue une ressource fantastique et encore inexploitée. Car les zones Libellule, aujourd’hui, fonctionnent de façon empirique. Comment être sûr de débarrasser l’eau de ses polluants, de léguer des cours d’eau moins pollués à nos enfants ? En menant dès maintenant une recherche avec les plantes. Et nous retrouvons Nymphéa au détour de cet enjeu.

Plus de vie, moins de polluants

Pour mieux comprendre l’épuration par les plantes et la façon dont on peut les employer pour épurer l’eau, un partenariat s’est noué entre des acteurs techniques comme Suez
Environnement et Nymphéa, et des institutions de recherche, comme l’Université de Tours, l’École des hautes études en santé publiques et d’autres. Dans ce vaste projet financé par les acteurs publics, Nymphéa a la mission d’étudier quelles sont les meilleures combinaisons de plantes et de substrat en matière d’épuration végétale. Dans la pépinière, on trouve donc depuis quelques mois une partie de laboratoire, à savoir des cultures contrôlées sous serre en conteneurs spéciaux, suivies par une équipe de chercheurs. Nymphéa a embauché, à cette occasion, une ingénieure pour suivre les expérimentations.

Des bénéfices en cascade

En se fournissant auprès de Nymphéa, botanic® est donc assuré d’offrir à ses clients bien plus que des plantes aquatiques ! Régulièrement, l’enseigne emmène ses équipes (personnels des rayons bassins et plantes aquatiques de ses magasins) sur place, afin de se familiariser aux enjeux de demain, de conforter leurs connaissances dans ce domaine et d’en faire bénéficier les clients de botanic®. L’enseigne s’intéresse de près à la technologie étudiée par
Nymphéa afin de proposer à ses clients, dans le futur, des solutions pour dépolluer les eaux «grises» des particuliers et leur offrir les outils pour un jardin plus vivant.

Petit ou grand, le point d’eau, une source de vie Dans les jardins, le bassin a longtemps tenu un rôle purement esthétique, avec des exigences particulières, comme une eau claire, des plantes à floraison colorée, des abords nets et souvent maçonnés. Cet usage s’essouffle pour laisser place depuis quelques années à une autre approche des bassins et des zones aquatiques, plus en harmonie avec la nature. Aujourd’hui, un espace aquatique offre l’occasion d’accueillir une grande diversité d’organismes vivants, quelle que soit la surface de l’eau. Un petit bassin en conteneur destiné à décorer un balcon ou une grande étendue d’eau libre se coloniseront rapidement d’habitants et un écosystème se met en place. Depuis la plantation jusqu’à l’arrivée des libellules et même d’animaux plus grands, l’évolution du bassin est un jeu passionnant ! Ce processus rapide et captivant ne réclame pas beaucoup d’intervention. Il suffit de bien penser le bassin au départ, grâce à l’information dispensée par les professionnels qui sont aussi des passionnés.

 

Texte : B&G Media et Crédit photo : ©iStockphoto.com/Ovasik

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