La salle de bain est souvent délaissée lorsque l’on décore la maison avec des plantes vertes, et c’est dommage ! Nous passons beaucoup de temps dans cet espace et les plantes peuvent offrir un décor et une ambiance harmonieuse et décontractante.
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Comme les plantes tropicales y retrouvent l’humidité ambiante de leur habitat d’origine, qui fait si souvent défaut dans les autres pièces de vie, il n’y a pas à hésiter !
Humidité et chaleur constante, voilà de quoi contenter presque toutes ces belles. Evitez juste les cactées et autres succulentes.
Groupez au maximum vos plantes, car, si l’effet décoratif est supérieur, cela facilite aussi l’entretien et l’arrosage.
Toutes les plantes épiphytes, celles qui, dans leur pays d’origine, vivent accrochées aux arbres, s’abreuvant de l’humidité ambiante, seront à leur aise dans cette pièce. Suspendez ou posez des orchidées, des broméliacées, des tillandsias. Le vriesea convient particulièrement bien.
Les fougères prendront leur aise, au fil des mois, même si la pièce n’est pas très lumineuse. Posez-les sur un rebord de fenêtre, ou sur une étagère placée en hauteur, afin que leurs grandes frondes s’étalent et retombent. Le Nephrolepis, robuste et spectaculaire, ainsi que la fougère nid d’oiseau (Asplenium nidum), la fougère corne de cerf (Platycerium) et le cheveu-de-Vénus (Adiantum) vivent avec bonheur dans la salle d’eau.
Les lianes, comme les lierres et les pothos, se porteront bien également.
La lumière est par contre indispensable. Si la salle de bain possède uniquement une petite fenêtre, palliez à cet inconvénient en installant des lampes 'lumière du jour'.
L’entretien de ces plantes ne diffère pas de celles placées dans les autres pièces de la maison. Arrosez régulièrement, sans laisser d’eau stagner dans la soucoupe. Faites un apport d’engrais régulier, tous les 15 jours, de mars à septembre. Offrez-leur le maximum de lumière, sans soleil direct. Et que l’humidité ambiante ne vous empêche pas de vaporiser le feuillage chaque jour, sans toutefois pulvériser les fleurs des orchidées, qui se tacheraient.
Texte : Noémie Vialard